|
|
|
 |
Les carences d’apport par
privation de nourriture sont plus fréquentes
dans les pays en voie de développement. En France,
ces carences d’apport existent dans les milieux
défavorisés, à l’arrivée
dans leur famille des enfants adoptés en provenance
de pays du tiers-monde et en cas de maltraitance ou
de carence affective. |
| |
|
 |
Une pathologie psychiatrique des
parents peut être en cause, notamment l’anorexie
mentale chez la mère qui peut, plus ou moins
intentionnellement, diminuer les rations alimentaires
de son enfant. On observe aussi des erreurs diététiques,
soit par incompréhension, soit volontaires, par
l’application de régimes inappropriés.
Des régimes alimentaires trop limités
dans le cadre d’allergies alimentaires sont aussi
à l’origine de carences et de dénutrition. |
| |
|
 |
Plus fréquemment, en France, la « carence
d'apports » est consécutive à
:
un trouble du comportement alimentaire (pouvant aller
jusqu’à l’anorexie),
ou à une maladie digestive affectant l'ingestion
des aliments (anorexie, troubles de la déglutition,
régurgitations, vomissements) ou perturbant
la digestion et/ou l'absorption des nutriments dans
le tube digestif (malabsorption, diarrhée).
|
| |
|
 |
Chez l’enfant hospitalisé,
la carence d’apports peut être la conséquence
:

d’une décision médicale (mise à
jeun ou régime sans compensation),

ou du traumatisme psychologique engendré par
la pathologie et l’hospitalisation,

ou encore d’une négligence des soignants
qui ne fournissent pas une aide et une attention suffisante
au repas. |
| |
|
| |
|
| |
|
|
| |
 |
| |
|
|