La gravité de la pathologie
de l’enfant était classée en :

légère
(cotée 0) correspondant par exemple à
la réalisation d’examens, des infections
sans gravité, une chirurgie mineure…

moyenne
(cotée 1) correspondant par exemple à
des infections sévères mais ne mettant
pas en jeu le pronostic vital, une chirurgie classique,
des fractures, une maladie chronique sans poussée
aiguë, ou une maladie intestinale chronique.

sévère
(cotée 3) correspondant par exemple aux cancers,
au SIDA, aux chirurgies majeures, aux blessures multiples
ou brûlures graves, à une poussée
aiguë d’une maladie chronique, à une
dépression majeure.
La consommation alimentaire était relevée
quotidiennement.
L’évolution du poids en cours d’hospitalisation
était notée.
L’existence d’une douleur, quantifiée
par l’échelle appropriée à
l’âge, était prise en compte.